Pour obtenir une formation, il existe trois méthodes principales :
- Perfectionnement exigé par l’entreprise. Une société peut demander à l’employé d’effectuer une formation professionnelle dans le cadre d’un programme particulier. Les entreprises versent une contribution annuelle pour financer la formation professionnelle continue de leurs employés. C’est l’employeur qui prend les initiatives de formation, mais l’employé peut faire des demandes lors de son évaluation annuelle afin que sa proposition soit inclue dans l’initiative de formation.
- Perfectionnement désiré par l’employé. Les employés peuvent (à leur propre initiative) décider d’obtenir une formation professionnelle en utilisant l’une des formes de congé-formation disponibles :
- Congé individuel de formation (CIF). En vertu du CIF français, chaque salarié a le droit de participer aux initiatives de formation prévues par son entreprise/employeur avec un programme de formation professionnelle de son choix. Cet avantage est accordé aux employés avec tout type de contrat (court terme, long terme, temps partiel ou temporaire). Les candidats désirant se qualifier pour le CIF français doivent prouver qu’ils travaillent depuis au moins 24 mois (36 mois pour les entreprises de 10 employés ou moins), cette période n’ayant pas besoin d’être une période unique sans interruption.
- Le travailleur doit faire la demande de CIF au moins 60 jours (et parfois plus) avant le début de la formation et, par écrit, à son employeur et aux organismes de collecte des versements (OPCA, FONGECIF, AFDAS, etc.) auxquels l’entreprise est affectée.
- Congé de validation des acquis de l’expérience (CVAE)
- Congé de bilan de compétences (CBC)
- Accord conjoint de perfectionnement À l’initiative du salarié avec l’accord de l’employeur au titre du DIF français.
Chaque salarié, employé au titre d’un contrat à long terme (justifiant d’une année d’emploi dans l’entreprise) ou d’un contrat à court terme pendant 4 mois (au cours des 12 derniers mois), bénéficie d’un crédit annuel d’heures de formation (au moins 20 heures par an pour salarié à temps plein).
Les crédits DIF français s’appliquent aux :
- Salariés désirant s’adapter aux nouvelles technologies
- Salariés actifs depuis 20 ans et âgés d’au moins 45 ans
- Salariés envisageant de créer ou de reprendre une entreprise
- Les femmes qui ont récemment pris un congé maternité
- Les parents qui ont récemment pris un congé parental
- Les salariés handicapés
Si la formation prend place en dehors des heures normales de travail, le salarié reçoit (en plus de son salaire) une allocation de formation s’élevant à 50 % du salaire net normal. L’employeur reçoit 9,15 € par heure de formation.
Les salariés ont le droit de cumuler leurs crédits d’heures de formation pendant six ans jusqu’à un plafond de 120 heures. Les salariés ont donc le droit d’utiliser leur crédit accumulé tout au long de leur vie active même s’ils changent d’employeur.
Pour prétendre au DIF, le salarié doit faire une proposition par écrit à sa société décrivant le cours ou le programme de formation désiré. La formation peut avoir lieu en dehors des heures normales de travail. Dans le cadre du DIF français, le salarié reçoit une allocation de formation égale à 50 % du coût net du programme hors-taxes. L’employeur peut prendre les frais de formation, d’hébergement et de restauration à sa charge. Votre employeur doit vous fournir une réponse dans le mois qui suit la réception de votre proposition.
Ces trois options fournissent la flexibilité et le financement nécessaires pouvant s’appliquer aux cours de langue, formation Apple® et autres programmes de St. Edward’s University.
Autres options de financement à considérer :
- FAFIEC: Financement pour professionnels dans les domaines technologiques
- AFDAS: Financement pour les professionnels dans les secteurs de la culture, de la communication et du spectacle
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